Un huis clos captivant porté par des acteurs d'exception
(Crédit photo : Vincent Berenger - Châteauvallon-Liberté, scène nationale)
Ce soir, la salle Fanny Ardant du Théâtre Liberté accueille la première représentation de C'est si simple l'amour, une pièce mise en scène par Charles Berling, son directeur.
Sur scène, Caroline Proust, Bérengère Warluzel, Charles Berling et Alain Fromager donnent vie à cette création inspirée de deux pièces du dramaturge suédois Lars Norén : C'est si simple l'amour et Lost and Found.
Ces textes sont décrits comme "deux huis clos aux dialogues rigoureux et aux non-dits implacables".
L'intrigue se déroule dans un appartement où deux couples, aidés par l'alcool, abordent des sujets sensibles : jalousie, infidélité et frustrations profondes.
C'est si simple l'amour sera joué 13 fois à Toulon jusqu'au vendredi 21 mars avant de partir en tournée dans toute la France.
Quelques places restent disponibles pour les représentations à Toulon.
Une programmation parisienne est prévue en 2026.
Ces deux pièces font partie du cycle des 14 Pièces de mort écrites par Lars Norén entre 1989 et 1995.
"Elles constituent une fresque de fragments où les personnages peuvent apparaître à différents moments de leur vie", explique la note d'intention.
Les thèmes récurrents de Lars Norén y sont présents : les tensions du couple bourgeois, la complexité de la parentalité et l'impact des névroses familiales.
"Un gros travail d'adaptation a été entamé il y a plus de deux ans", précise Charles Berling.
"Lars Norén est un maître suédois de la dramaturgie, décédé en 2021. Nous avons voulu rendre hommage à son œuvre."
"Cette création, pensée pour une petite salle, est jouée longuement à Toulon pour inciter le public à venir au théâtre."